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Comment s’aimer quand on ne l’a jamais appris ?

Dernière mise à jour : 26 juin

S'aimer.


Deux mots qui semblent simples. Qui circulent partout — sur les réseaux sociaux, dans les livres de développement personnel, dans les citations inspirantes. "Commence par t'aimer toi-même." "L'amour de soi est la base de tout."


Mais personne ne dit comment. Vraiment comment.


Et surtout — personne ne dit ce qu'on fait quand on n'a jamais appris. Quand l'environnement dans lequel on a grandi ne nous a pas transmis cet amour-là. Quand les modèles qu'on a eus ne s'aimaient pas eux-mêmes. Quand les messages reçus ont appris exactement le contraire.


"S'aimer — facile à dire."


C'est vrai. Et c'est pour ça que cet article existe — pour aller au-delà de l'injonction, et parler de ce que s'aimer veut vraiment dire. Et de comment on y arrive — concrètement, pas théoriquement.


S'aimer — ce que ce n'est pas


Avant de définir ce que s'aimer est vraiment — dissipons quelques malentendus qui rendent ce chemin encore plus difficile.


S'aimer n'est pas de l'égoïsme. Ce n'est pas se mettre au centre de tout, ignorer les autres, ne penser qu'à soi. C'est précisément le contraire — les personnes qui s'aiment vraiment sont généralement celles qui peuvent donner le plus aux autres, parce qu'elles donnent depuis un lieu de plénitude plutôt que de vide.


S'aimer n'est pas non plus se trouver parfaite. Ce n'est pas nier ses défauts, ses erreurs, ses zones d'ombre. C'est quelque chose de plus nuancé — s'accepter avec ses imperfections, sans se punir pour elles.


Et s'aimer n'est pas un état permanent et béat de satisfaction de soi. C'est une relation — vivante, imparfaite, qui a ses hauts et ses bas. Comme toute relation.


Pourquoi certaines femmes n'ont jamais appris à s'aimer


L'amour de soi ne se décrète pas. Il s'apprend — ou il ne s'apprend pas. Et il s'apprend principalement dans l'enfance, dans la qualité de l'amour reçu.


Quand l'amour était conditionnel "Je t'aime si tu es sage." "Je suis fière de toi si tu réussis." "Sois gentille et on t'aimera." Ces messages apprennent que la valeur se mérite — qu'elle est conditionnelle à une performance, un comportement, une conformité. Et quand l'amour se mérite — on ne sait jamais vraiment si on en a assez fait pour le mériter.


Quand les modèles ne s'aimaient pas Une mère qui se critiquait constamment. Un père qui minimisait ses propres besoins. Des adultes qui ne prenaient jamais soin d'eux-mêmes — par sacrifice, par devoir, par conviction que leurs besoins ne comptaient pas. Ces modèles transmettent — sans le vouloir — qu'une femme qui s'aime est une femme qui fait quelque chose de mal.


Quand les émotions n'avaient pas de place Un environnement où les émotions étaient ignorées, minimisées ou punies apprend à ne pas s'écouter. À ne pas faire confiance à ce qu'on ressent. À traiter ses propres besoins comme des perturbations. Et si on ne s'écoute pas — on ne peut pas vraiment s'aimer.


Quand les blessures se sont accumulées Rejet, abandon, humiliation, trahison — chaque blessure non guérie laisse une couche supplémentaire entre soi et l'amour de soi. Ces couches s'accumulent — jusqu'à ce que l'accès à soi-même semble impossible.


S'aimer — ce que ça veut vraiment dire


S'aimer, concrètement — c'est une série de petits actes répétés. Pas une révélation soudaine. Pas un état qu'on atteint une fois pour toutes.


S'écouter Écouter ce que le corps dit. Ce que les émotions disent. Ce que l'intuition dit. Traiter ces signaux comme des informations précieuses — pas comme des perturbations à gérer ou à ignorer.


Se traiter avec bienveillance La façon dont on se parle. La façon dont on réagit à ses propres erreurs. La façon dont on se traite quand ça ne va pas. S'aimer — c'est commencer à introduire dans cette relation intérieure la même bienveillance qu'on aurait pour une amie.


Respecter ses besoins Dire non quand on a besoin de dire non. Se reposer quand le corps demande du repos. Demander de l'aide quand on en a besoin. Traiter ses propres besoins comme aussi légitimes que ceux des autres.


Se permettre d'exister Prendre sa place. Avoir des désirs. Occuper l'espace. Exister — pleinement, sans s'excuser, sans se justifier.


Se pardonner Les erreurs. Les choix qu'on regrette. Les moments où on n'a pas été à la hauteur de ce qu'on aurait voulu être. S'aimer — c'est aussi pouvoir se pardonner — et avancer.


Pourquoi s'aimer ne s'apprend pas par la pensée positive


"Je m'aime et je m'accepte telle que je suis."


Cette affirmation — répétée devant le miroir, inscrite dans un carnet, récitée le matin — ne fait pas grand chose si elle entre en collision frontale avec une croyance inconsciente profonde qui dit le contraire.


L'inconscient est plus puissant que la pensée consciente. Et si l'inconscient dit "tu ne mérites pas d'être aimée" — aucune affirmation positive ne peut vraiment s'installer en surface.


S'aimer s'apprend de l'intérieur — en travaillant les croyances inconscientes qui bloquent cet amour. En libérant les blessures qui l'ont empêché de se développer. En créant les conditions intérieures pour qu'il puisse enfin exister.


Comment l'hypnose aide à apprendre à s'aimer


L'hypnose Ericksonienne est l'un des outils les plus puissants pour ce travail — parce qu'elle accède directement à l'inconscient, là où les obstacles à l'amour de soi résident vraiment.


Libérer les croyances qui empêchent l'amour de soi "Je ne mérite pas." "Je dois me mériter." "Je ne suis aimable que si..." Ces croyances peuvent être identifiées, questionnées et transformées en état hypnotique.


Guérir les blessures qui ont empêché l'amour de se développer Les expériences d'enfance qui ont appris que la valeur est conditionnelle. Les blessures de rejet, d'humiliation, d'abandon. L'hypnose permet de les revisiter avec un regard nouveau — et de libérer ce qu'elles ont laissé.


Installer de nouveaux automatismes de bienveillance L'hypnose peut installer progressivement de nouvelles façons automatiques de se traiter — une voix intérieure plus douce, des réflexes de soin envers soi-même, une relation à ses propres besoins plus respectueuse.


Le Reiki — recevoir sans condition


Pour les femmes qui n'ont jamais appris à s'aimer — recevoir du Reiki peut être une expérience profondément transformatrice.


Parce que le Reiki offre quelque chose qu'elles n'ont peut-être jamais vraiment reçu — une énergie inconditionnelle, bienveillante, qui n'attend rien en retour. Qui n'est pas liée à une performance. Qui ne se mérite pas.


Recevoir cette énergie — progressivement, séance après séance — commence à reprogrammer quelque chose dans la façon dont on se voit. "Il est peut-être possible de recevoir quelque chose de bon sans l'avoir mérité." C'est souvent le premier pas vers l'amour de soi.


Le pack audio d'hypnose sur l'estime de soi


Pour commencer ce travail de façon autonome — ou pour l'approfondir entre les séances — j'ai créé un pack audio d'hypnose dédié à l'estime de soi et au respect de soi.


Ces audios permettent de travailler à votre rythme, chez vous, au moment qui vous convient — en s'appuyant sur les mêmes principes que les séances individuelles.


Pour un accompagnement en profondeur


Le pack audio est un excellent point de départ. Pour un travail sur des blessures profondes et des croyances très ancrées — l'accompagnement individuel permet d'aller chercher ce que les audios ne peuvent pas atteindre seuls.


Je vous reçois en cabinet à Longjumeau (Essonne, 91) et dans mon espace de soins à Courances, au cœur du Gâtinais, près de Milly-la-Forêt et Fontainebleau. Les séances en ligne sont également disponibles partout en France.

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